Hello 2021

En général, je m’estime peu sensible aux changements d’année. Après tout, c’est juste une date sur un calendrier… Non ?

Et puis, quand l’heure vient de changer effectivement d’année, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil en arrière, puis en avant, pour tenter de deviner des ombres à travers la brume (à quoi ressemblent-elles ?).

Finalement, si on met de côté Vous-Savez-Quoi, 2020 comporte tout de même son lot de bons souvenirs et de jolis accomplissements (comme quoi, la vie se fraie toujours un chemin entre les ronces). Un roman terminé, un Master en poche, un nouveau travail, un collectif d’écriture, un blog sorti des limbes, un compte Instagram dédié à l’écriture… entre autres.

Et 2021 ? L’espoir de la publication, l’envie de renouer avec d’autres formes d’écriture, le besoin de trouver une perspective pro à plus long terme… et puis des surprises, car il en faut bien !

En vous souhaitant une très belle année !

Le soir me fait la peau

Et faudrait continuer
comme si
la route n’était pas coupée

Comme si
l’absence de vision
ne nous asséchait pas

Comme si
sans essence
sans ciel

Nous pouvions nous éprendre
de Demain

En cette semaine de reprise pour moi, j’avais envie de partager une anecdote… de vacances.

Début août, j’ai séjourné dans une jolie cabane, entièrement construite par Aïcha, une jeune femme aux multiples talents : peintre, photographe, bodysurfeuse, cavalière et j’en passe.

Lire la suite « L’œil de l’artiste »

Blabla #2 – Les montagnes russes de l’écriture

Voilà plus d’un mois que j’ai publié le premier article de ma série Blabla. J’y parle de mon roman en cours d’écriture, ou plutôt de réécriture — et même de ré-ré-réécriture, si on va par là.

J’aime bien l’idée que ce rendez-vous ne soit pas trop fréquent.

Cela me permet de prendre un peu de hauteur et de ne pas trop verser dans le journal intime.

Parce que l’écriture a tout du parcours du combattant, avec ses phases hautes (très hautes) et ses phases basses (très basses), et qu’on aurait vite fait de tirer des généralités sur des états passagers.

Il faut dire que ce mois-ci, mon écriture a particulièrement joué aux montagnes russes.

Retour d’expérience. Lire la suite « Blabla #2 – Les montagnes russes de l’écriture »

Je ne sais pas si tu te rappelles, mais quand le déconfinement est arrivé, on a beaucoup parlé du syndrome de la cabane.

Les personnes concernées redoutaient de sortir de chez elles, par peur du virus, certainement, mais pas que.

C’est surtout qu’elles redoutaient de renouer avec la frénésie du monde extérieur. Ou d’accomplir des rites sociaux qui les ennuyaient… Au final, elles étaient très bien chez elles.

Je me demande si le monde n’a pas expérimenté, à plus grande échelle, un syndrome qui touche particulièrement les écrivains. Lire la suite « Sortir de la cabane (ou pas) »

En écriture, on ne sait jamais si l’option choisie est la bonne.

L’étendue des possibles est si vaste qu’il y aura toujours une petite voix pour te susurrer :

Et si tu changeais cet élément de l’intrigue ? Et si tu alternais les points de vue ? Et si tu modifiais cette phrase ? Et si… ? Et si… ? Lire la suite « J’ai bien fait ? »

Guillemet VS tiret, un faux débat ?

L’autre jour, j’ai passé deux heures au téléphone avec ma prof d’ortho-typo, et grâce à elle, j’ai mis fin à un long débat intérieur :

Alors, ces dialogues… Guillemets ou tirets ?

Oui, je sais.

Après mon article sur la liberté, tu t’attendais peut-être à quelque chose de plus exaltant.

Mais le travail d’écriture, c’est aussi ça. C’est se poser des questions existentielles sur des détails abscons, dont le lecteur se fiche totalement – parce que lui, il s’intéresse au résultat – mais sur lesquels l’auteur doit être au clair.

Lire la suite « Guillemet VS tiret, un faux débat ? »

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